Omar Sene, né en 1984 à Dalifort Senegal , est un danseur, formateur et chorégraphe Sénégalais de danse contemporaine. Membre fondateur de la compagnie Pasytef, premier compagnie et école de danse contemporain dans la banlieue et permet aux jeunes de la banlieue d‘apprendre les métiers des arts scéniques.

Omar Sene est né le 14 juillet 1984 à Dalifort Dakar Sénégal, issu d’une famille de 10 enfants. À l’âge de 2 ans Omar à perdu son Père.

Très tôt, il abandonna l’école, parce qu’il était terrible. Afin de le cadrer, sa famille l’envoya à l’école coranique, après ils l’on envoyer apprentissage, il toucher à plusieurs petits boulots : porteur de sac de poisson au marché, ébéniste, menuisier métallique, emprunté de transports en commun, etc. Mais en parallèle, depuis ses 14 ans, il commença à fréquenter et côtoyer les artistes (Danse traditionnelle) de son quartier la où il a connu ses premiers pas de Danse traditionnelle, à 1998.

En 2001 Omar commence à chercher d’autres techniques de danse avec son frère (Papa Sy), fondateur de la compagnie Pasytef et membre fondateur d’une compagnie de danse, Cie de la 5ème dimension, diplômé de l’école nationale des beaux-arts de Dakar, membre fondateur du festival Kaay Fecc et directeur artistique du Pasytef / Ballet Théâtre et de l‘école Passy Dance School de Dalifort.
En même temps qu’il cherche des autres techniques, il travail dans le groupe de danse traditionnel Kassumay de Dalifort.

La compagnie Pasytef c’est la premier compagnie et école de Danse contemporain dans la banlieue et permet aux jeunes de la banlieue d‘apprendre les métiers des arts scéniques, où où Omar connut c’est premiers cours de danse, théâtre, poésie, chants, rythme, danse classique, moderne et contemporaine.

Depuis 2004, Omar est membre titulaire de la compagnie 5ème dimension‘, sous la direction de Jean Tamba, co-fondateur de la compagnie.

Explorent d‘autres possibilités d‘expression que la danse donne, dès 2009, il travaille aussi au Centre Talibou Dabo à Dakar, avec des enfants déficients mentaux qui par le biais du mouvement et du rythme, et aussi il offre des cours réguliers aux jeunes détenus de la maison d‘arrêt Ford B de Dakar.

Dans son processus d’apprentissage continu, Omar a suivi une formation de danse avec l’icône de la danse française André Lorenzetti en Marseille.

En 2013 Omar à amené la danse dans la rue, il le nommer (Weuriko en wolof , improvisation), même date de création du premier festival de Danse à Banlieue, Festival de Danse à Dalifort, dont il est le directeur.

En 2014, il est devenu professeur de Danse, dans le premier Académie de danse au Sénégal, qui est basé au centre culturel régional de Dakar Blaise Senghor.

Aujourd’hui pour Omar Sene, sa mission est de former des jeunes a travers le Sénégal et le monde. Il à dit il faut que la Danse sort des salles et aller sur la rue pour la population plus précisément a la Banlieue, au Sénégal.

Bien qu’il ait eu la possibilité de développer sa carrière en Europe, il décide de rester au Sénégal pour former de danseurs tandis que le reste de sa génération on quitté leur pays est resté en Europe. Son sens de la responsabilité sociale fait que il reste pour former a la nouvelle génération et lutter pour récupère les enfants de la rue.

Ces expériences et échanges l‘ont énormément enrichi dans sa démarche artistique. Pour sa part, il contenu ses recherche espère de faire beaucoup productions et travailler avec des Chorégraphes reconnus afin d’évoluer et d’explorer d’autres danses et techniques chorégraphiques.

Actuellement, chorégraphe, danseur et formateur dans la Compagnie Pasytef.
Malgré son jeune âge, il a déjà participé à plusieurs créations chorégraphiques au Sénégal et à l‘étranger dans de nombreux festivals.

  • Festival duo solo 2015
  • Festival couleur du monde, Bassin d’Arcachon, France 2009
  • Festival de solo, Trufesta, Lagos, Nigeria 2008
  • Festival Kaay Fecc, Dakar, Sénégal 2007
  • Fête de la Musique, Rambouillet, France 2007
  • Festival ‘Le Temps d’Aimer’, Biarritz, France 2006
  • Biennale internationale de la danse, Lyon, France 2006
  • Festival Dialogue de Corps, Ouagadougou, Burkina Faso 2004

Parmi ses créations, on peut souligner les suivants :

En tant qu’activiste, dans ses créations il descend dans la rue pour construire un monde meilleur, faisant en sorte que les corps se révoltent, prennent la parole et parlent de l’injustice, des violations des droits de l’homme, remettent en question les vérités établies et cherchent des solutions qui peuvent améliorer la vie des gens.

Le silence des esprits (en cours) rendre hommage, a tous ceux qui sont mon chers.Je pense à ma mère, mon Père, mon grand frère, Moustapha Gueye, (avec qui les artistes, les proches. Leurs esprits me parlent tous les jours.

La rue est notre miroir (2019), dans cette piece on danse la vie du quotidien, celle de la banlieue, celle de la majorité des personnes. On danse l’état du monde.

La terre (2016) est une pièce inspirée dans les vies des enfants talibé. (Enfants de la rue), veut interroger la mendicité dans la mesure où même nos Etats mendient.

Principales chorégraphies:

  • La rue est notre miroir (2018)
  • La TERRE (2017)
  • Lu tax (pourquoi) (2010)
  • Entre deux (2009- 2010)
  • Doon wala Wanewu (2009)
  • Ndajebi (2009)
  • Aicha bu-nul (2008)
  • Le retour des clandestins (2008)
  • Xalé (2008)
  • Jigeen (2007)
  • Nunu-Neen (2005)
  • Kanasu (fou) (2003)
  • Nit (l’homme) (2001)